Olivia a envie de neuf par ici. (Ouais, je parle de moi à la troisième personne, & puis ça permet d'introduire mon prénom pour informer les gens qui se demanderait par quel terme me désigner) On peut pas en dire grand chose de cette fille. C'est toujours elle face à ses choix, choix qu'elle se persuade de ne jamais devenir des remords. Elle est bien plus pomée qu'elle en a l'air, mais dans le fond ça interesse pas grand monde. C'est toujours la même histoire, même pas besoin d'être du même sexe, du même âge, de la même origine, d'avoir un passé commun ou de vivre au même endroit pour ressentir la même chose & être confronter à la réalité de la vie. Des épreuves, qu'elle traverse & qu'elle s'efforce de relativiser. Elle aime se sentir sans attache & indépendante, mais bien trop souvent elle est rappelée à l'ordre par diverses choses ou personnes. Elle entame l'année de son Bac, pourtant elle s'en fou. Après tout c'est maintenant que se vit la vie, pas une fois les études terminer & la phase d'autodestruction engagée (d'ailleurs plutôt bien entamée à ce jour). Ca en dit beaucoup sur sa vision des choses. Elle a horreur des sentiments d'obligations que peuvent ressentir père, mère, époux, épouse ou tout autre connerie du genre. Elle ne se voit pas plus tard, elle a déjà bien assez à faire au jour le jour. Elle aimerait passer ses vieux jours dans un coin isolé, avec le soleil, l'eau & la terre pour seuls compagnons, mais elle n'osera surment jamais le faire. En attendant elle se cherche, se trouve au fur & à mesure du temps mais n'est vraiment pas pressée d'explorer chaque partie de son être. Elle peut se mettre à raconter des choses totalement incohérente d'une seconde à l'autre, se dévoiler totalement, puis repartir dans son silence. Contaminée par un grain de folie à la naissance, elle s'efforce de ne pas se fondre dans la masse; cette masse qu'elle deteste d'ailleurs. Elle s'excuse au près des gens à qui elle ne donne pas souvent de nouvelles, mais elle n'oublie rien ni personne & pense souvent à chaque voyageur ayant traversé sa vie. Elle aime les choses inutiles & sans interêt; c'est un peu comme si elle s'occupait des choses oubliées que personne ne veut. Elle voudrait tellement de chose, mais avant tout, elle essaye d'être & d'exister.


Pas si mal de parler de soi à la 3ème, hein la classe ;) Puis la flemme de faire une belle mise en page, j'éspère que vous m'en voudrez pas.

# Posted on Monday, 05 May 2008 at 10:09 AM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 2:51 PM



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Me dis pαs tσi
Que vivre fαtigue,
Qu'σn fαit que s'évαder,
Dσit y'avσir αutre chσse.

Nσn, me dis pαs tσi
Que vivre fαtigue
Qu'σn ne fαit que pαsser,
Dσit yvσir αutre chσse.

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Texte.



# Posted on Wednesday, 21 May 2008 at 9:37 AM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 2:49 PM

* L'abattoir.

* L'abattoir.
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_Putain partons damnés en lambeaux de souvenirs Qui flottent, tristes drapeaux, au ciel de mon empire Et qui sans toi n'est plus que cendre. Des connexions perdues laissées aux satellites Qui s'en vont de mon c½ur des fréquences qui palpitent Et des portables au lieu des lettres. Tu vois je suis pas sûr que le progrès, toujours, Fasse progresser l'homme à pas finir tout seul... Y'a qu'à voir comme les gens se quittent. Mais ainsi va le monde et ainsi va la vie Nous courons tous ensemble vers la fin qui nous lie Que des troupeaux vers l'abattoir.

Je t'en prie, finis-moi... J'en peux plus d'en mourir.
Je t'en prie, finis-moi... J'en perdu mon sourire.

_Puisqu'ici non plus rien, non plus rien, ne veut rien dire Quelle prétention avions-nous, nous enfin, de nous dire Que nous valions, oui, quelque chose ? Dans la rue, c'est encore un autre bourré qui crie Toute la bêtise humaine pendant que moi je t'écris Autant de bêtises que lui... Bientôt les éboueurs viendront ramasser les poubelles Entre deux vides-ordures, je leur donnerai ce mot Qui pouvait pas finir en de meilleures mains. L'Amour est infidèle, et nous tristes fidèles, A l'Amour nous brûlons, et nous brûlons nos ailes De tristes veaux vers l'abattoir.
Je t'en prie, finis-moi... J'en peux plus de ramper.
Je deviens fou, tu sais... Là, comme un échoué.

_Et je sais je suis glauque avec mes chansons tristes Mais j'emmerde le monde et il me le rend bien C'est un peu comme si nous étions quittes. Toi l'autre que j'aimais, je te prie maintenant de finir Le travail que tu as commencé et, s'il te plaît, avec le sourire. Non, n'aies pas de remords De me donner la mort Tu sais, moi, avant toi, j'en ai piétiné des coeurs Qui avaient vu en moi Ce que moi j'avais cru voir en toi. Du bourreau au sauveur, de l'agneau au vampire, On est tous un jour l'un, un jour l'autre, c'est le jeu Qui nous tue et qui fait qu'on vibre.

Je t'en prie, écris-moi... Donne-moi des nouvelles. Quand je serai en bas, Envoie-les vers le ciel.
Je t'en prie, écris-moi... Donne-moi des nouvelles. Quand je serai en bas, Je t'en prie, écris-moi...

_Saez.

# Posted on Monday, 26 May 2008 at 4:37 PM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 2:49 PM

Avoir une famille qui n'en est pas vraiment une. Etre retenue par la peur de la déchéance grandissante. Comme un compte à rebour qui a commencé depuis bien longtemps ayant pour seule issue la destruction.
Se rapprocher de ce que l'on est.___________
Tout à t-il vraiment un sens ? Overdose d'images & de paroles bien trop tot. L'histoire d'une vie menée par la peur. La peur de partir & d'être seule. Des êtres témoins malgrès eux, victimes des vices. Perdue au milieu de tout ça, j'existe.


_____________________> Lundi 3 Novembre: Anti-Eyebrow.




._____Ayant enfin la peau traversée par une tige d'acier
.__chirurgical, j'aurais voulu mettre une photo, mais j'en ai
.__pas encore à disposition. Voilà que maintenant j'ai le sincère
.__sentiment de devenir petit à petit celle que je veux être,
.__même celle que je dois être. Une journée délivrante en clair.






& en prime j'ai des nouvelles chaussures DC.__

# Posted on Wednesday, 25 June 2008 at 7:22 AM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 2:56 PM





Jσyeuses fêtes.
« Et même si je te disais que tu me manques, je ne serais pas sure de le ressentir vraiment ce vide que tu laisses. Indécision si présente, mélée à cette envie de partager un bout de nos coeurs, un bout de bonheur. Ne pouvant être indifférente, mais trop attachée non plus. Est-ce vraiment raisonnable, ne rencontrant que des impasses à chaque virage que l'on prend. Peut-etre que du vent, un rien qui se materialise par l'espoir; Surment une fausse route, une de plus. Et ces paroles, si gentilles & criantes d'affection; mais si blessantes & dérangeantes à entendre malgrès le message qu'elles portent. Se détacher serait maintenant impossible, puisque dans chaque regard se cache ces paroles, furtif ou profond, fuyant ou insistant, elles sont là. »



_Se perdre pour mieux se retrouver. Surtout,
se contenter d'un rien & en jouir tant qu'on peut.




l


FIN.

# Posted on Sunday, 23 November 2008 at 8:07 AM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 3:07 PM